lundi 5 septembre 2011

La nuit interdite

Thierry Serfaty




























La seule chance d’identifier l’assassin de sa famille est pour cet homme au bord de la folie de ne plus dormir, car le sommeil efface peu à peu ses souvenirs. Autant dire que la lutte est rude pour lui et pour cette femme qui l’accompagnera dans cette veille salvatrice. Peu de risque pour le lecteur de s’endormir! L’intrigue savamment menée nous entraine dans de multiples rebondissements, de lueurs d’espoir en fausses pistes, de Paris à Rio, en passant par Marseille...
Le fond «scientifique» du roman est donc le sommeil, et particulièrement le sommeil paradoxal dont le rôle actif dans l’apprentissage est fondamental. La fiction prend le relais quand il s’agit de le traduire en image...intéressant quand le héros ne peut verbaliser de façon consciente, du fait de sa pathologie mentale.
Une excellente intrigue, servie par des chapitres courts (allez, un dernier! : et vous vous retrouvez au milieu de la nuit en train de tourner fébrilement les pages...) et un style efficace. Amateurs de thrillers, n’hésitez pas!

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