lundi 21 novembre 2011

Onze minutes

Paulo Coelho




















Que peut-il arriver à une jeune brésilienne naïve, midinette, et rêveuse, lorsqu’un beau et riche jeune homme lui propose de devenir artiste en Europe, au terme d’un contrat dont elle n’a pas lu toutes les lignes? Les paillettes de l’exploitation ne brilleront que peu de temps. Dans un pays dont elle devra apprendre la langue, il ne restera comme seule ressource, pour vivre et alimenter ses projets de retour au pays, de vendre son corps. 
Ce commerce, prospère, l’amènera à rencontrer de nombreux hommes dont elle devinera les faiblesses, la peur (de n’être pas à la hauteur ). Certains d’entre eux la guideront vers une réflexion qu’elle confie à son journal intime, véritable chemin initiatique vers une connaissance intime de la nature humaine
L’auteur nous livre un point de vue très aseptisé et intellectualisé du plus vieux métier du monde. Pas de drogue ou d’alcool, pas de macs ou de dressage. Juste un destin presque librement choisi, par une jeune femme qui a rapidement franchi les étapes de la maturité, trop rapidement peut-être pour être crédible
Cette version édulcorée d’un métier que l’on exerce rarement par choix ne m’a pas convaincue, loin s’en faut

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