jeudi 25 juin 2015

Jusquà ce que la mort nous unisse

Karine Giébel







  • Poche: 604 pages
  • Editeur : Pocket (8 septembre 2011)
  • Collection : Pocket Policier
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2266214004
  • ISBN-13: 978-2266214001
  • Existe en format numérique








Ce polar de Karine Giébel n’échappe pas à la règle, et si j’osais, je dirais que c’est une tuerie! Totalement addictif (les 600 pages qui ont défilé en une journée vous laisse chancelant(e), la boule au ventre, ému(e) aux larmes,  après avoir décliné une palette complète d’émotion.

D’emblée les personnages savent vous apprivoiser, juste assez atypiques pour vous conquérir. D’ailleurs Vincent, guide de montagne expérimenté, est séducteur qui multiplie les aventures d’une nuit depuis que la femme de sa vie l’a quitté en laissant un laconique message sur son ordinateur. Lorsque Pierre son ami de toujours est découvert mort dans un ravin, la thèse de l’accident ne lui semble pas plausible. Entre en scène le deuxième personnage central, Servane une jeune gendarme, et ces deux-là que tout sépare, vont se lancer dans une enquête périlleuse : faire la lumière sur les secrets qui hantent la vallée. 


L’intrigue est savamment menée, aucune longueur, pas une ligne inutile. Servane et Vincent nous révèlent peu à peu les fantômes qui peuplent leurs cauchemars tout en menant une enquête qui dérange (et les conséquences de leur curiosité ne vont pas apaiser leurs nuits). 

L’intensité dramatique est croissante pour aboutir à une scène quasi-finale extrêmement palpitante, avec une impression de ne pas pouvoir lire assez vite, mais obligée de tout de même de  se concentrer pour me rien rater…


L’amoureux de la montagne s’y retrouve sûrement et pour le lecteur plus habitué au ressac des vagues, cela donnerait envie d’aller s’équiper de bonnes chaussures de marche pour s’initier à cette joie simple d’admirer ce paysage grandiose.






Mais on n'est jamais vraiment libre. Enchaîné par ses sentiments, ses passions, ses pulsions. Ses besoins, ses envies. Les devoirs qu'on s'impose, les prisons dont on perd la clef. Les souvenirs et les rêves



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